C’est une œuvre qui engage, qui saisit.
La préface a été rédigé par le collectif case rebelles, dénonce les violences policières dont sont victimes les personnes noires. Le collectif fait une genèse des différentes luttes noires de France, dont le comité Adama, Ramata Dieng, combattante contre les violences policières, frere de Lamine Dieng tué par la police. Le rejaillement massif de Black lives matter est aussi évoqué.
Alors qui est Assata Shakur?
Assata, c’est une femme noire militante qui a fait partie du black panther et qui s’est battue pour les droits des personnes noires.Elle s’est investit dans le militantisme de terrain. Dans son autobiographie, elle raconte son enfance mais aussi ses engagements tous au long de sa vie, sa détention presque inhumaine.
Assata Shakur vit aujourd’hui à Cuba en tant que réfugiée politique.
J’ai comme d’habitude beaucoup apprécié cette autobiographie notamment:Dès le début du livre, une citation d’Assata me frappe:
“Mes frères noirs, mes sœurs noires, je veux que vous sachiez que je vous aime et j’espère que quelque part dans vos coeurs vous avez de l’amour pour moi. Elle dit aussi que nous devons nous aimer et nous soutenir les uns les autres.”
Voici deux courts passages que j’ai apprécié lire et qui résume un peu la thématique d’aujourd’hui
“ Depuis la nuit des temps, la femme noire luttent et s’entraident pour survivre aux coups durs de l’existence.”
“ La révolution c’est le changement et le premier des changements commencent par soi même.”
Pour aller plus loin, je me suis également intéressée à ce qui se passe à Québec, notamment de rencontrer des femmes noires militantes ou plutôt une femme noire pour comprendre pourquoi elle luttait. J’ai donc rencontré Vanessa Irakiza.
Vanessa est une jeune femme afro-québécoise d’origine burundaise et résidente de la ville de Québec.
Elle est étudiante à la maîtrise en travail social et s’intéresse dans le cadre de ses études aux militantismes des personnes noires au sein d’action collectif anti raciste dans la ville de Québec.
Voici mon entrevue avec elle:
Bonne écoute

